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Grande scène

complexe culturel de l’Angelarde


Jeudi 4 juin | Grande Scène | 21h

Nik West —Funk

Nik West / Vocals, Bass
Joey Ziegelbauer / Vocals, guitar
Lorenso Campese / Keyboard
David Culum II / Drums
Teneia Sanders / Backing Vocals


Inclassable et inclassée, Nik West est tout bonnement déjà une légende de la musique. La bassiste a su s’imposer comme une figure tutélaire du funk en collaborant avec des géants tels que Prince et Quincy Jones. Dave Stewart (Eurythmics) l’a décrite comme « un Lenny Kravitz et un Prince au féminin ». Une musicienne de caractère à découvrir en concert.
Héritière directe des plus grands bassistes funk de la planète, de Marcus Miller à Boosty Collins en passant par Larry Graham (Sly and the Family ? Stone), Nik West détonne par sa capacité à tenir la scène, tour à tour musicienne, chanteuse, danseuse, avec une énergie hors du commun et un incroyable sens du rythme qui claque et transforme n’importe quel morceau, du plus sage au plus flamboyant, en imparable machine à danser.



Qu’elle se produise sur scène ou enregistre des albums décoiffant, qu’elle étonne et multiplie les vues sur les plateformes de streaming vidéo avec ses reprises, boostées à d’énergie purement rock, de Michael Jackson ou David Bowie en passant par une dantesque « Back in black » d’AC/DC, le résultat est toujours le même, elle émerveille et secoue nos certitudes, nous ensorcelle tout en s’affranchissant des frontières habituelles du monde musical.
En nous invitant à croquer dans le fruit interdit de sa funk RnB, Nik West nous propose un voyage comme il en existe peu, sans contraintes ni barrières, aussi atypique que cette artiste l’est, loin des conventions – elle qui est l’une des rares bassistes leader d’un groupe – mais d’une redoutable efficacité, à l’image de ce que pouvait produire son mentor Prince. 

Vendredi 5 juin | Grande Scène | 21h

Kaz Hawkins Quintet —Blues roots

Kaz Hawkins / Chant
Stef Paglia / Guitare
Amaury Blanchard / Batterie
Julian Boisseau / Basse
Cédric Le Goff / Clavier


Originaire d’Irlande mais désormais installée dans la paisible campagne de la France rurale, Kaz Hawkins incarne avec éclat la maîtrise et la polyvalence musicales. Avec une âme aussi riche que la musique qui l’a inspirée en grandissant à Belfast, en Irlande du Nord, et une voix qui traverse les genres avec aisance, Kaz se démarque en tant que chanteuse, auteure-compositrice et interprète extraordinaire. Son odyssée musicale a commencé il y a des décennies, façonnée par un amour profond pour le blues, la soul, le jazz et le folk, qui sont devenus ses piliers artistiques. Reconnue pour ses performances envoûtantes et ses compositions sincères, Kaz a charmé des publics du monde entier, tissant des histoires de résilience, d’amour et de l’expérience humaine à travers ses mélodies. Musicienne chevronnée, la présence magnétique de Kaz sur scène a honoré d’innombrables lieux, captivant les spectateurs et les laissant avides de plus. Ses mélodies transcendent les frontières, résonnant auprès de publics variés et lui valant une base de fans fidèles à travers les continents. Au-delà de son talent musical, Kaz incarne l’authenticité, partageant courageusement son passé marqué par la violence domestique, la dépression, la drogue et l’automutilation, inspirant les autres à trouver l’espoir à travers sa musique et leur propre unicité. 

En 2024 et 2025, Kaz est prête à captiver à nouveau son public avec la sortie de deux albums live, « Live in Brezoi (I) » et « Live in Brezoi (II) ». Ces albums captent l’énergie brute et l’émotion de ses performances, mettant en valeur son talent inégalé et le lien indéniable qu’elle partage avec son public. Un autre album, différent du blues, est également en préparation et est produit à Berlin pour une sortie en 2025. De plus, Kaz se lance dans des collaborations excitantes avec d’autres artistes, infusant son essence soul dans des projets collaboratifs. La première est avec l’artiste soul français Thomas Kahn dans un duo intitulé « A Place Like Home », sorti le 10 janvier 2024. D’autres collaborations seront annoncées prochainement.
Alors qu’elle avance, Kaz vise à amplifier sa présence sur les réseaux sociaux, créant des liens plus profonds avec ses fans et forgeant une communauté unie par la magie de sa musique. Dans un monde où les mélodies peignent les émotions et les paroles gravent des souvenirs, Kaz Hawkins se présente comme un témoignage du pouvoir de la musique, vous invitant à embarquer pour un voyage sonore inoubliable.

Samedi 6 juin à 21h

Concert gratuit au Complexe culturel de l’Angelarde

CUBA DO RÉ —Salsa

Mildreys / Chant Lead, percussions mineures
Duniel Rodriguez / Chant Lead, percussions mineures
Thais Liopiz / Trompette
Luis Daniel Olivero / Flute traversière, sax alto, chœurs
Dayron / Trompette, chœurs
Reinaldo Tavilo / Piano
Gonzalo Tavilo / Baby-bass, basse électrique
Panchito / Très (guitare cubaine), guitare électrique
Raday / Bongos, campana, jam bélock, cymbale
Alain Chimpen / Congas
Naiko Dominguez / Guiro, chœurs


Cuba do Ré, c’est la promesse d’un groupe de musique cubaine qui vous fait voyager. Ces artistes cubains partagent la même passion pour la culture musicale de leur île, et ils vous ouvrent avec bonheur et bonne humeur leur répertoire composé principalement de salsa.

En interprétant des compositions originales ou des standards latinos, ils ont à cœur de vous proposer des prestations pleines d’énergie qui combinent plusieurs styles musicaux comme la salsa, le son, la timba, la bachata, le boléro, le chachacha, le latin jazz, etc.

Cuba do Ré vous embarque tout droit direction Cuba, vous baignant dans une ambiance caribéenne pleine de soleil…

Mardi 9 juin | Casino Partouche de la Roche-Posay | 21h

Lazcar Volcano invite Sanseverino

Concert en partenariat avec

Avenue Georges Deloffe 86270 La Roche-Posay

Sanseverino n’a rien perdu de son envie de bousculer ses habitudes. C’est dans cette soif de renouveau qu’il croise la route de Lazcar Volcano, un brass band haut en couleurs. Son univers décalé et leur énergie collective ouvrent la porte à un projet commun : partager, en chansons et en cuivres, un regard sur le futur qui nous attend. L’énergie est là, le groove aussi, au service de textes affûtés et d’un questionnement sur notre époque.


Sur scène, la rencontre est aussi simple que radicale : des compositions, chantées en français et portées par la fanfare. Les influences circulent librement, de l’ethio jazz au Second Line de la Nouvelle-Orléans, du calypso aux rythmes latins, et viennent aussi nourrir quelques pépites de Sanseverino, revisitées pour l’occasion. Ici, pas de concept tiède, mais une prise de risque qui contrevient les codes habituels de la chanson, tout en proposant une grande fresque satyrique et un moment de fête. »

Mercredi 10 juin | Grande Scène | 21h

Loco Cello featuring Biréli Lagène —Jazz manouche

François Salque / Violoncelle
Samuel Strouk / Guitare
Jérémie Arranger / Contrebasse
Biréli Lagrène / Guitare


Paré de son violoncelle fou, François Salque embarque son complice de plus d’une décennie Samuel Strouk, et son compagnon de route Jérémie Arranger pour une pérégrination d’Europe de l’Est jusqu’en Argentine. Le trio tisse des liens entre les musiques, classique, jazz, du monde, et en conviant le guitariste Bireli Lagrène, confirme la carte manouche de son jeu.

A travers les compositions de Samuel Strouk, le groupe rend hommage au maître du genre, Django Reinhardt, rappelant aussi à quel point le guitariste aux trois doigts naviguait avec aisance de la musique classique à ses compositions manouches. Le voyage ne s’arrête pas là pour autant, et l’on pourra se surprendre à entendre un tango de Piazzolla, l’adagio de Mendelssohn, une Liederkreis de Robert Schumann ou une csárdás hongroise.

Jeudi 11 juin | Grande Scène | 21h

Justina Lee Brown —Blues, soul, rock, funk

Justina Lee Brown / Chant
Luis Cruz / Basse
Carlo Menet / Guitare
Cesar Correa / Clavier
Christian Bosshard / Batterie
David Stauffacher / Percussions


Justina Ogunlolu, chanteuse, compositrice et artiste complète nigériane basée en Europe, connue sous le nom de Justina Lee Brown, s’apprête à sortir son nouvel EP « Billiki », en attendant un album d’Afrobeats. Récemment devenue la première Africaine à remporter le prestigieux Swiss Blues Award 2024 avec son album « Lost Child » sorti en 2023 (et désigné par la Swiss Blues Society comme le meilleur album de soul blues autoproduit en Suisse en 2023), Justina Lee Brown continue de progresser avec sa musique, qui mêle harmonieusement le lyrisme africain aux sonorités mondiales d’inspiration occidentale, créant ainsi une expérience musicale unique et captivante pour les auditeurs du monde entier.

Avec des origines nigérianes, ayant été première finaliste du concours de chant télévisé Nokia First Chance en 2006, elle a ensuite sorti un tube intitulé « Omo 2 sexy » en 2008 sous son prénom, « Justina », une chanson afro-pop sensuelle qui a fait sensation dans l’industrie musicale nigériane de l’époque, fortement dominée par des hommes comme Tuface, 9ice, Mo’ Hits Crew, Terry G, entre autres. Depuis, la chanteuse s’est installée à l’étranger et a évolué vers un style afro-funk, jazz, blues et soul, délaissant l’image d’une étoile montante de l’afrobeat. Elle a désormais conquis de nombreuses salles, amphithéâtres et scènes à travers l’Europe, poursuivant une nouvelle ambition : s’imposer comme une artiste internationale prolifique, auteure-compositrice et interprète. Parmi les moments forts de sa carrière, on peut citer le prix de la « Meilleure voix africaine » aux Women in Entertainment Awards de Londres, sa victoire au Swiss Blues Challenge, ses deux nominations aux prestigieux Swiss Blues Awards et le fait d’être la première Africaine à remporter ce prix. Elle est également une artiste scénique énergique et captivante, ayant donné des concerts à guichets fermés dans plus de 500 salles à travers l’Europe, notamment en France, en Autriche, en Allemagne, en Suisse, au Portugal, en Russie, au Royaume-Uni, en Lettonie, au Luxembourg et dans bien d’autres pays.
 À ce jour, elle a sorti plus de six albums studio. Selon Justina Lee Brown, son précédent album « reflète qui elle est, sa vérité, celle d’une artiste libre et expressive, affranchie de tout genre ou étiquette ». C’est pourquoi elle a décidé de poursuivre dans cette voie avec un nouveau projet. « Biliki », qui raconte l’histoire de la violence de la société envers les jeunes filles, victimes de viols, d’agressions sexuelles et d’autres traumatismes

Vendredi 12 juin | Grande Scène | 21h

Ben l’oncle Soul —Soul

Ben l’oncle Soul / Chant
Paul Pavillon / Guitare
Olivier Carole / Basse
Stanislas Augris / Batterie
Carl Henri Morissey / Claviers
Beverly Bardo / Chœurs
Rosanne Joseph / Chœurs


C’est l’histoire d’un gars de Tours dingue de musique qui en 2010 enchante la France entière à grands coups de soul millésimée.

Une voix, une vibe, une fraîcheur enivrante. Dans le poste, à l’écran, sur scène un peu partout, Ben le soulman prêche la bonne parole et trace son chemin le long d’une décennie fructueuse : un live au Zénith de Paris, un album avec les Californiens de Monophonics, une relecture personnelle de Sinatra, jusqu’à ce « Addicted To You » qui en 2020 révèle un nouveau Ben, devenu père et bien décidé à prendre la main sur tous les aspects de sa production artistique.

Ainsi naît « Enchanté », son label, sa maison, celle qui en accueillant une petite équipe soudée va changer la donne. Loin des contraintes marketing des majors, Ben replace les curseurs là où il veut : priorité à l’amour du son comme au début et à l’ivresse d’une créativité nourrie au contact d’autres façonneurs de vibrations.
Place alors à « Red Mango » (2022), radieuse embardée jamaïcaine, puis à « Is It You ? » (2023), perle spirituelle forgée dans un esprit live avec ses fidèles compagnons de scène. Après une grande tournée internationale de plus de 150 dates, et aussi la publication sur son label du bien nommé Spirit & Soul de Linda Lee Hopkins, il est temps de rebattre les cartes, de conjuguer l’art du beatmaking avec sa soif de chanter libre en réponse à la propulsion d’une batterie.

En bâtissant « Sad Generation » (2025) avec un tandem de producteurs-multi-instrumentistes en or, Ben grave un nouveau chapitre audacieux, palpitant et doté d’une solide cohérence, celle d’un tout jeune quarantenaire prêt à franchir les portes que sa maturité artistique ouvre devant lui.