grande scène

complexe culturel de l’Angelarde


Mardi 19 octobre | Grande Scène | 21h

Stacey Kent “Songs From Other Places” (Jazz)

Stacey Kent

Stacey Kent / Chant
Jim Tomlinson / Sax – flûte – chant
Art Hirahara / Piano

https://staceykent.com

Lorsqu’on lui demande de définir son style, Stacey a l’habitude de refuser toute forme d’auto-analyse : « Je ne fais que chanter ! » répond-elle immanquablement… C’est ce mélange de facilité et de spontanéité désinvolte que l’on ressent avec une telle force lorsqu’on la voit sur scène.

La chanteuse américaine Stacey Kent est une artiste au style si inclassable qu’elle mériterait presque qu’on crée rien que pour elle une catégorie capable de rendre compte de sa singularité. Sublime interprète de ce vaste répertoire de standards auquel les Américains ont donné le nom de « Great American Songbook », Stacey Kent, qui parle couramment le Français et le Portugais, a au fil des années considérablement élargi ses territoires au-delà du jazz en s’aventurant du côté de la chanson et de la bossa nova. Abordant ces genres de façon toujours très personnelle mais sans jamais chercher à en transcender les codes, la chanteuse développe un style si naturellement syncrétique qu’elle ne donne jamais l’impression de transgresser quelque frontière que ce soit pour passer d’un idiome à un autre. Pour Stacey une chanson est un poème dont la mélodie révèle le sens de façon aussi naturelle que les inflexions du langage parlé, proposant un autre niveau d’expressivité, plus émotionnel, mais jamais pathétique.

Le 17 septembre 2021 sort l’album « Songs From Other Places », album présentant de nouvelles compositions et des reprises (Paul Simon, Stevie Nicks…)

Mercredi 20 octobre | Nouveau théâtre | 21h

Keyon Harrold Quintet (Jazz)

Keyon Harrold

Keyon Harrold / Trompette – chant
Jahari Stamply / Piano
Nir Felder / Guitare
Dan Whinshall  / Contrebasse – basse électrique
Charles Haynes / Batterie

http://www.keyonharrold.com/

Wynton Marsalis l’a surnommé «L’avenir de la trompette» et le magazine Down Beat l’a comparé au légendaire Freddie Hubbard. Propos éminemment justifiés. Keyon Harrold est trompettiste, chanteur et compositeur de Ferguson, Missouri aux États-Unis, et est l’un des musiciens les plus intéressants de la nouvelle génération. Ses performances «  live » génèrent une atmosphère de mystère et d’éclat, qui rappelle parfois Miles Davis dans les années 70. Un grand talent à découvrir…

Keyon Harrold est né et a grandi à Ferguson, MO, la banlieue de Saint-Louis qui a déchiré la conscience nationale de l’Amérique en 2014 avec la fusillade de Michael Brown par la police et les protestations et émeutes amères qui ont suivi. Si Ferguson occupe une place importante dans l’album The Mugician d’Harrold, celui-ci examine nos temps troublés à travers une lentille bien plus large qu’une seule tragédie. La musique, vaste et cinématographique, s’inspire d’éléments de jazz, de classique, de rock, de blues et de hip-hop pour créer quelque chose d’unique, de moderne et d’indéniablement américain.
Harrold est l’un des 16 enfants d’une famille qui a donné la priorité à la musique et à la communauté à travers les générations. Le choc culturel a durement frappé Harrold à 18 ans, lorsqu’il a quitté Ferguson pour New York afin de s’inscrire à la New School. À New York, il a décroché son premier grand concert avec Common, une expérience qui, selon lui, a élargi son horizon musical au-delà du jazz pour inclure le funk, l’afrobeat, le R&B et le hip-hop.
Très vite, il se produit avec des stars comme Snoop Dogg, Jay Z, Beyonce, Rihanna, Eminem, Maxwell et Anthony Hamilton.
En 2009, il a publié son premier album solo, Introducing Keyon Harrold, puis a été acclamé pour ses performances à la trompette dans le film biographique Miles Davis de Don Cheadle, Miles Ahead.

Jeudi 21 octobre | Grande Scène | 21h

Flavia Coelho (Jazz- Bossa)

Flavia Cuelho

Flavia Coelho / Chant
Victor Vagh / Claviers
Al Chonville / Batterie
Olivier Caron / Trombone
Didier Bolay / Trompette
Guillaume Briars / Saxophone

https://fr.flaviacoelhomusic.com/

Flavia a parcouru tous les chemins du monde ; des morros de Rio de Janeiro aux rues pavées de Paris, la jeune femme a nourrie son hybridité musicale. Le baile funk y croise la trap et les musiques caribéennes, la cumbia y est réinventée, le hip hop épouse le reggae… Le tout porté par une impressionnante volonté pop. « La musique populaire, c’est le peuple, et je suis une femme du peuple », résume Flavia.

Son quatrième album, DNA, enregistré entre le Quartier Latin et le Var, les deux studios de Victor Vagh-Weinmann, brille par son hybridité musicale. Le baile funk y croise la trap et les musiques caribéennes, la cumbia y est réinventée, le hip hop épouse le reggae, l’Orchestre de chambre de Paris passe dans les parages… Le tout porté par une impressionnante volonté pop. Ici, elle confirme son engagement viscéral sur des mélodies aussi entraînantes que les rythmiques.


Pour ce concert inédit, fruit d’un partenariat entre le festival Jazzellerault et Les 3T, Flavia Coelho sera exceptionnellement accompagnée d’une section cuivres tonitruante, pour un set encore plus caliente qui va faire trembler la salle de l’Angelarde.


En partenariat avec LES 3T scène conventionnée de Châtellerault

Vendredi 22 octobre | Grande Scène | 21h

NOJAZZ invite Maë Defays (Electro – Jazz – soul – funk)

NOJAZZ invite Maë Defays

Maë Defays / Chant
Jeffrey Mpondo / Chant
Philippe Balatier / Claviers – programmation
Pascal Reva / Batterie – percussions – guitare
Philippe Sellam / Saxophone
Sylvain Gontard / Trompette

https://www.nojazz.fr/

20 ans et pas une ride…

No? Yes ! Salut les terriens, souriez les martiens ! Revoici les cinq trublions de Nojazz, agitateurs de sons et de salles, régaleurs de tympans et de mirettes. Imprévisibles, irrésistibles, incontrôlables, inimitables, ils reviennent nous embarquer dans leur univers composé d’électro, soul, funk, world, jazz, et pour cette soirée, pour notre plus grand plaisir les trublions ont invité une voix de cristal maitrisant parfaitement le groove, Maë Defays qui ajoutera sa petite touche personnelle avec des compositions aux rythmes hérités du hip-hop et du funk.

Le 7e album de Nojazz résonne comme une invitation au voyage, chaque titre évoquant une plongée dans l’inconnu, au fil des collaborations à travers la planète des terriens. On y découvre des facettes musicales inattendues du Brésil (Outravida) et de l’Afrique (Méroé), on y plane sur du rap US (Loose control), on s’évade en terres hospitalières en mode Indiana mood, on s’aventure dans une jungle de Crazy, on décolle littéralement sur les échappées belles de Daylight ou du premier single, Beautiful life.
Jazz, Nojazz ? Au sens de la liberté de ton, oui. Mais surtout funky, groovy, trendy et happy, à l’instar de ce revigorant Beautiful life. Nourris par l’amitié et la maturité, ces musiciens de haut vol et volontiers perchés n’hésitent pas à prendre des risques, pour livrer une partition aventureuse et sans frontière. Du bon son élevé en toute liberté, à écouter sans modération ! D’autant qu’avec ces bêtes de scène réputées, ce Beautiful life nous promet de beautiful lives…