grande scène

complexe culturel de l’Angelarde


Jeudi 9 juin | Grande Scène | 21h

Rhoda Scott « Lady all stars »

Rhoda Scott / Orgue
Sophie Alour / Sax tenor
Airelle Besson / Trompette
Céline Bonacina / Sax baryton
Lisa Cat-Berro / Sax alto
Géraldine Laurent / Sax alto
Anne Paceo / Batterie
Julie Saury / Batterie

https://www.youtube.com/watch?v=VTmSv-sZDJs

Un All-Star Band de jeunes jazzwomen sachant aussi bien swinguer qu’imposer un groove particulièrement contagieux réunit autour de l’organiste aux pieds nus (mais dont les chevilles sont restées fines malgré l’accumulation de ses succès…

BIOGRAPHIE

RHODA SCOTT – orgue Hammond

Rhoda Scott est née en 1938 aux États-Unis, à Dorothy, dans le New Jersey. Fille d’un pasteur itinérant, elle a grandi dans l’ambiance des petites églises noires. C’est là, en accompagnant les gospels et les negro spirituals dès l’âge de huit ans, qu’elle révèle une sensibilité musicale exceptionnelle à l’orgue.

Résolue à parfaire son éducation musicale et sa maîtrise instrumentale, elle entre à la Manhattan School of Music de New York où elle obtiendra un grand prix avec mention spéciale du jury et un Master I en 1967.

Elle vient pour la première fois en France en juillet 1967 pour terminer ses études de contrepoint et d’harmonie au Conservatoire américain de Fontainebleau auprès de Nadia Boulanger, qui a enseigné (notamment) à Aaron Copland, Pierre Henry, Phillip Glass, mais aussi Quincy Jones.

Riche d’un tel parcours, Rhoda Scott est à l’aise quel que soit le contexte : musique classique, jazz, gospels et blues. Douée d’une mémoire exceptionnelle, elle peut jouer des centaines de thèmes, tout en étant capable de composer une bonne part de son répertoire.

Count Basie la découvre et l’engage pour jouer dans son club à Harlem. C’est là qu’ Eddy Barclay, de passage à New York avec son ami Raoul Saint-Yves l’entend. Frappés par l’originalité de son style et de son expression, ils lui proposent de venir à Paris. Responsable du prestigieux club de jazz, le Bilboquet, Raoul Saint-Yves l’engage à partir de juillet 1968. L’année suivante paraît sur Barclay un premier album 33-tours, « Take A Ladder », sur lequel, accompagnée par batteur Daniel Humair, elle reprend des standards de jazz aussi bien que des thèmes de West Side Story ou sa composition Take ALadder. Le succès est immédiat, aussi bien critique que populaire.

Dominant parfaitement l’orgue Hammond, le fameux B3, associé à trois cabines Leslie, Rhoda Scott enregistre et se produit généralement avec le seul soutien d’un batteur, produisant elle-même les basses grâce au pédalier d’orgue. C’est pourquoi elle a pris l’habitude de se déchausser pour jouer, ce qui lui a valu le surnom de « The Barefoot Lady », vite francisé en « L’organiste aux pieds nus » !

Elle épouse en octobre 1969 Raoul Saint-Yves qui sera aussi le producteur des nombreux enregistrements qui vont jalonner sa carrière, généralement associés à une circonstance (« Live At The Olympia » en 1971, « In New York With the Thad Jones-Mel Lewis Jazz Orchestra » en 1976, « With Kenny Clarke » en 1977, etc.) ou un thème particulier (« Ballades » en 1973, « Orgues de Noël » en 1977, « Negro Spirituals » en 1983, etc.). Tous publiés sur la marque Barclay. En 1978, Eddy Barclay remettra un trophée à Rhoda Scott attestant de plus 500 000 albums vendus.

A l’heure du Compact Disc, alors que beaucoup de ses albums vinyles sont réédités ou compilés, elle signe un contrat avec le label Verve et enregistre « Frame For The Blues » (1992), « Feeling The Groove » (1993) et « Alone  » (1997). En 2003 paraît « Encore, Encore, Encore » sur Sunnyside où elle est accompagnée par le batteur Lucien Dobat.

Rhoda Scott est aussi très souvent sollicitée pour apporter la puissance évocatrice de l’orgue Hammond. S’il est impossible de citer ici toutes ses participations et collaborations, on peut mentionner « Organ Masters » avec Emmanuel Bex, Thierry Eliez, Stephan Patry et Benoît Sourisse, « Soul Sisters » avec la chanteuse La Velle, « Rock My Boat » avec David Linx et André Ceccarelli ou « Djangolized » avec la violoniste Aurore Voilqué . Sur scène, on l’a vue au côté d’Ella Fitzgerald, Ray Charles, George Benson, etc…

A l’occasion du festival Jazz à Vienne, elle crée en 2004 le Rhoda Scott Lady Quartet avec les musiciennes Sophie Alour (saxophone ténor), Airelle Besson (bugle) et Julie Saury (batterie). Une formule qui va perdurer avec le remplacement d’Airelle Besson par Lisa Cat-Berro (alto sax), et sera souvent présentée au Sunset à Paris et en tournée. En 2017, Stéphane Portet, le propriétaire du Sunset, crée un label pour enregistrer l’album « We Free Queens », avec le renfort de Géraldine Laurent, Anne Paceo et Julien Alour.

Commandeur dans l’ordre des Arts et Lettres depuis le jour de ses 80 ans, Rhoda Scott réside régulièrement à Chartres. Elle est la marraine de chœur de l’université du Mans, dirigé par Evelyne Béché. En 2010, à l’occasion du festival du Printemps des orgues, elle a accompagné le Chœur des Mauges de Beaupréau, sous la direction de Katika Blardone.
En 2014, 47 ans après son premier Master, elle a obtenu un Master 2 de recherche « Master of Arts in Jazz History & Research» de la Rutgers University à Newark, New Jersey.
Pour fêter ses 80 ans, Rhoda Scott s’est entourée de la génération montante des jazzwomen de l’hexagone. La grande dame de l’orgue Hammond nous propose un jazz généreux au swing teinté de blues : une musique aussi enjouée que foisonnante, à la portée de tous !

Vendredi 10 juin | Grande Scène | 21h

Richard Bona Quintet

Richard Bona / Basse & chant
Alexandre Herichon / Trompette
Ciro Manna / Guitare
Michael Lecocq / Claviers
Nicolas Viccaro / Batterie

https://www.richard-bona.com/
https://www.youtube.com/watch?v=Q4ehFlhKT44

Imaginez un artiste avec la virtuosité de Jaco Pastorious, la fluidité vocale de George Benson, le sens du chant et de l’harmonie de Joao Gilberto, le tout mêlé à la culture africaine. Mesdames et messieurs, nous vous amenons Richard Bona ! – Los Angeles Times

BIOGRAPHIE

RICHARD BONA

Richard Bona est un musicien lauréat d’un Grammy, l’un des bassistes internationaux les plus accomplis, avec un son distinctif dans lequel il met en œuvre ses dons multi-instrumentistes et vocaux. Représentant ses origines africaines, la musique de Bona aborde les problèmes des continents ainsi que d’autres luttes mondiales. Son objectif et la façon unique dont il se connecte avec son public ont fait de lui un nom incontournable du jazz mondial.


Bona a tourné, enregistré et créé des formes d’art musicales avec les plus grands : Herbie Hancock, Harry Belafonte, Steps Ahead, Quincy Jones, Chick Corea, Buena Vista Social Club, Cesária Évora, Sting, Mike Stern, Pat Metheny, Stevie Wonder, Bobby McFerrin, Chucho Valdés, George Benson et bien d’autres. Parallèlement aux diverses collaborations notables, Richard a également enseigné l’improvisation jazz à NYU et enseigne et accompagne en permanence de jeunes talents à travers le monde.


Aux côtés de sa direction – Quincy Jones Productions – il est fortement impliqué dans le développement de meilleures pratiques et éthiques dans le domaine de la musique. Sa collaboration Signature Series avec la marque italienne Markbass l’a positionné comme l’un des fabricants d’amplis et de guitares basses les plus créatifs et les plus vendus à l’échelle mondiale.


Tournant constamment à travers le monde et explorant de nouvelles directions musicales, Richard Bona continue de redéfinir son son, tout en se produisant en direct avec ses projets de big band et de jazz, ainsi qu’avec son groupe afro-cubain Mandekan Cubano. Il travaille actuellement sur de nouveaux projets Afrobeats, Flamenco et Latin Jazz à travers l’Europe et les États-Unis.


RECONNAISSANCES :
Golden Melody Award du meilleur album d’enregistrement instrumental – Sedar (Chine – 2017)
L’album Bonafied certifié Or (Pologne – 2013)
Le Grand Prix Jazz SACEM (Grand Prix Jazz SACEM) (2012)
Récipiendaire du Prix Antonio Carlos Jobim, Festival International de Jazz de Montréal (2010)
Nomination aux Grammy Awards pour le meilleur album de musique du monde contemporaine – Tiki (2006)
Nomination aux Grammy Awards pour la meilleure performance instrumentale pop – As It Is (2002)
Grammy Award du meilleur album de jazz contemporain – Speaking Of Now (2002)

Mardi 14 juin | Grande Scène | 21h

Boney Fields & the BFB

Boney Fields / Trompette & chant
Jo Champagnon / Guitare & choeurs
Bruno Pimienta / Batterie
Ichème Zouggart / Basse & choeurs
Pity Cabrera / Claviers
Nadège Dumas / Saxophones & choeurs
Pierre Chabrele / Trombone & choeurs

https://boneyfields.com/
https://youtu.be/Q0HOUosgO1s

Partout où ils passent, Boney Fields & The BFB laissent derrière eux une sacrée impression. Comme une traînée de poudre hautement énergétique, à force de dispenser généreusement ce blues mâtiné de funk qui rassemble et rallie les foules dans une belle communion…

BIOGRAPHIE

BONEY FIELD

« Real music by real musicians » avait coutume de dire Prince. Comme lui, le trompettiste Boney Fields appartient à cette génération d’artistes Afro-Américains nés pour dompter la scène.


Aussi n’est-ce pas un hasard si ses partenaires de jeu se nomment Lucky Peterson, Luther Allison, James Cotton, Buddy Guy, Liz Mc Comb, mais aussi George Clinton, Maceo Parker, Fred Wesley ou Bootsy Collins.


Le funk et le blues, ces deux versants d’une même Great Black Music, Boney Fields les fusionne fidèlement et avec tout le savoir-faire d’une carrière passée à arpenter les scènes du monde entier.


Quand il débute sa carrière, cet enfant d’une famille nombreuse de Chicago a conscience qu’il aurait pu mal tourner. Mais entre le chant des ghettos et le chant Gospel dont ses parents se font l’écho, Boney Fields choisit une voix singulière, la sienne, qu’il enrichit de la pratique d’un instrument, la trompette. Chanteur et trompettiste, sa double casquette le propulse de sessions en sessions auprès de tous ces monstres sacrés. Il les accompagne en studio ou en tournée, non sans composer à ses heures « perdues » de savants arrangements pour section de cuivres, dans la lignée de Tower of Power ou de Earth Wind & Fire.


« Rien ne surpasse le plaisir du contact avec le public et celui d’être au milieu de ton groupe, de faire de la musique ensemble.” —Boney Fields


Loin des paillettes du Show Biz, c’est sur scène que Boney Fields apprend le métier et enrichit son art. Les tournées sont longues, la route pas toujours luxueuse. Peu importe les carences de sommeil ou le nombre de kilomètres parcourus, Boney Fields ne vit que pour la scène.
C’est là qu’il finit par forger son propre style, un métissage rétro futuriste de blues et de funk cuivré. Une esthétique bien à lui qu’il déploie sur disque comme sur scène à la tête de sa propre formation, un septet de choc qui a depuis longtemps percé la formule magique du groove des origines. Boney Fields & son Band, partout où ils passent, laissent derrière eux comme une trainée de poudre hautement énergétique et jubilatoire.
Showman infatigable, Boney Fields fait voyager sa musique aux quatre coins de la planète, invité de prestigieux festivals tels que Jazz à Vienne, Jazz in Marciac, Madajazzcar, Tabarka Jazz Festival… C’est durant ces shows qu’il rôde le vibrant répertoire de son 6ème album, un disque réalisé avec l’aide d’un collectif renouvelé de musiciens.

Mercredi 15 juin | Grande Scène | 21h

El Comité invite Harold Lopez Nussa et Yilian Canizares

Rolando Luna / Piano – fender
Gaston Joya / Basse et contrebasse
Rodney Barreto / Batterie
Yaroldy Abreu / Percussions
Carlos Sarduy / Trompette
Irving Acao / Saxophone
Harold lopez Nussa / Piano
Yilian Canizares / Violon et voix

https://www.facebook.com/elcomite.cubangroove/
https://www.youtube.com/watch?v=8jJc8_IXJMU

Le Collectif incontournable du jazz afro-cubain El Comité réunit Six musiciens du jazz afro-cubain, des plus talentueux de leur génération. Concentration de talents, compositions et arrangements redoutables, énergie communicative et surtout une furieuse envie de jouer ensemble ! Leurs noms sont pour certains déjà connus à travers le monde à travers leur propre projet ou avec Chucho Valdes, Buika, Buena Vista Social club,Omara Portuondo, Roy Hargrove, Tony Allen, Havana Kingston, Orishas, Ray Lema…

Yilian Cañizares
«Yilian Cañizares est l’un des talents les plus incroyables de la nouvelle génération de musiciens cubains. Elle est virtuose, expressive, spontanée et a une grâce qui fait d’elle la favorite de nous tous. »
—Chucho Valdés

Harold Lopez Nussa
L’île de Cuba est riche de familles de musiciens et de très grands pianistes. En une décennie, Harold López-Nussa s’est établi comme l’un des plus brillants pianistes latin jazz de sa génération.

BIOGRAPHIE El Comité

Voici au moins 7 bonnes raisons d’écouter El Comité : Harold Lopez-Nussa, Rolando Luna, Rodney Barreto, Yaroldy Abreu, Gaston Joya, Carlos Sarduy et Irving Acao !

Considérés comme faisant partie des musiciens cubains les plus brillants et reconnus de leur génération, cette bande des sept a eu l’excellente idée de se retrouver sur scène en octobre 2017 à Toulouse !

Dès ce premier concert, il paraissait évident à chacun des musiciens que l’aventure ne pouvait pas s’arrêter là. C’est donc 9 mois plus tard (une bonne période de gestation… d’après certains) que tout ce beau monde s’est retrouvé en passant par la case « Studio Elixir » à Toulouse. 4 jours intenses pour enregistrer les 9 morceaux de ce premier album. Tous
étant compositeurs, arrangeurs et solistes redoutables, il était important que chacun trouve rapidement sa place pour atteindre l’équilibre et la cohésion que demande un enregistrement sur un délai aussi court.
Les 9 titres qui composent cet album intitulé « Y que !? (So What) » reflètent la diversité des influences et des rythmes d’El Comité. Compositions redoutables, reprises estampillées El Comité toujours empreints d’une fluidité et énergie qui caractérise cette formation.

Afrobeat, funk, latin jazz, ballades un « cuban groove siglo 21 » à mettre entre toutes les oreilles. El Comité, c’est avant tout la continuité de la belle histoire de la musique cubaine. La transmission musicale entre générations reste toujours très importante dans l’île. C’est ce solide socle qui permet à cette musique d’évoluer depuis des décennies sans jamais oublier ses racines. El Comité rend à la fois un chaleureux hommage aux générations passées (Chucho Valdés, Emiliano Salvador, Gabriel Hernandez….), à certains incontournables comme Miles Davis, mais c’est également le moyen pour ces jeunes musiciens de s’exprimer différemment, en dehors de leur formation habituelle et de proposer de nouveaux sons, arrangements et ambiances sonores.

Malgré leur jeune âge, leurs 15 ou 20 ans de scène internationale pour la plupart d’entre eux, donnent une véritable maturité à cet album.
Les harmonies et structures des thèmes le démontrent bien tout au long de l’écoute.
Et enfin, sur scène, c’est toujours un véritable plaisir de voir évoluer El Comité où leur énergie débordante et générosité musicale deviennent rapidement contagieuses!

BIOGRAPHIE Yilian Cañizares

Yilian Cañizares est l’une des violonistes, chanteuses et compositrices les plus intéressantes de la scène contemporaine. Sans jamais trahir ses origines, elle mélange dans un style qui lui est devenu propre des rythmes jazz, classiques et afro-cubains avec une voix qui semble venir d’un autre monde. Il existe peu d’artistes, que ce soit sur scène ou en studio, aussi talentueux et polyvalent que Yilian Cañizares. Née à La Havane et installée en Suisse depuis 20 années, elle voue un grand respect pour le passé, tout en nourrissant une sensibilité tournée vers le futur.


Les succès de ses deux albums, «Ochumare» autoproduit en 2013 et «Invocación» produit en 2015 sous la direction de Alê Siqueira (Roberto Fonseca, Omara Portuondo) ont renforcé sa réputation en tant qu’artiste novatrice, capable de s’aventurer au-delà des frontières musicales. L’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur l’a sacrée «révélation de l’année» pour son charisme, les influences qui la caractérisent et la facilité avec laquelle elle chante et joue du violon. «Mon son reflète la richesse et le mélange des cultures qui font partie de moi aujourd’hui et qui font ce que je suis: une femme, une Cubaine, une musicienne, une citoyenne du monde» affirme l’artiste.
Yilian Cañizares avait seulement 14 ans quand une bourse d’études pour étudier à Caracas lui a été proposée. En 2000, elle s’est installée en Suisse, à Fribourg, pour étudier au conservatoire. Quelques années plus tard, les grands orchestres ont commencé à la contacter et, après avoir déménagé à Lausanne, elle a collaboré pendant six ans avec différents ensembles. C’est durant cette période que l’artiste a créé un quartet de musiciens provenant d’Allemagne, du Venezuela et de Suisse (et par la suite également de Cuba) appelé «Ochumare».


Six mois après sa création, en 2008, elle remportera avec ce groupe le Montreux Jazz Festival Compétition. Depuis lors, sa carrière est toujours allée crescendo. Ces dernières années, elle a partagé la scène avec Ibrahim Maalouf, Omar Sosa, Diego El Cigala, Youn Sun Nah, Richard Bona, Chucho Valdés, Roberto Fonseca, Dhafer Youssef, L’orchestre de Chambre de Lausanne ou encore El Comité.


L’année dernière, son deuxième disque Invocación a ravi la première place du classement de Qobuz – world music et a été réédité en version Deluxe.


Le 5 octobre 2018 est sorti «Aguas», l’album réalisé en collaboration avec Omar Sosa. Accompagnés de leur compatriote Inor Sotolongo aux percussions, le duo a créé un disque intime et personnel qui exprime les points de vue de deux générations d’artistes cubains vivant loin de leur terre d’origine. L’album est un mélange de morceaux émouvants et de musiques dansantes énergiques qui symbolisent la chimie musicale inimitable existant entre les deux artistes. Une fusion unique puisant dans les racines de la musique afro-cubaine, de la musique classique et du jazz.


Le 15 novembre 2019 est publié le nouvel album «Erzulie», dédié à la divinité haïtienne de l’amour et de la liberté qui porte le même nom. Enregistré à La Nouvelle-Orléans avec sa nouvelle formation « Yilian & The Maroons », le disque est enrichi par la participation d’invités tels que Christian Scott (trompette), Michael League (contrebasse), Bill Laurance (piano), Bobby Sparks (orgue) et Justin Stanton (synthés).

Pour cet album, Yilian a été nominé dans les catégories Meilleur Artiste et Meilleur Album aux Songlines Music Awards.
Yilian Cañizares a été invité à se produire lors de la célébration de la Journée Mondiale des Océans 2021 des Nations Unies et plus récemment a été lauréate du Prix Suisse de Musique.

BIOGRAPHIE Harold Lopez Nussa

Harold coche les deux cases et s’est imposé parmi les musiciens les plus novateurs de la nouvelle génération. Chucho Valdes dit de lui qu’il est « à l’avant-garde d’une nouvelle génération de musiciens » et qu’il possède « un son subtil, des idées brillantes et un style musical unique »). À la tête de ses différentes formations, il a enregistré de nombreux albums et connu le succès au cours de tournées internationales.


Après avoir accompagné la légendaire chanteuse Omara Portuondo du Buena Vista Social Club, il suit sa propre voie et interprète un jazz reflétant son héritage culturel cubain, mélange de rythmes traditionnels, folkloriques et populaires.


LA PRESSE

Quand le jazz rencontre la musique populaire cubaine, fidèle à lui-même, Harold López-Nussa, entre versatilité et ingéniosité, jamais ne cède à la facilité.
—Yannick le Maintec, Le Monde

Harold López-Nussa est pianiste et cubain, ce qui donne une idée de son excellence. Il n’y a qu’à Cuba en effet que se rencontre un tel mélange d’élitisme et de popularité, autant d’exigence musicale combinée à un sens aussi instinctif de la fête. Le secret de cet alliage se trouve dans les rigueurs de l’éducation classique, dans la tradition jazz et, tout autant, dans la rue havanaise et sa perpétuelle symphonie de rythmes, rires et fanfares…« Avec Harold López-Nussa, la jubilation est non retenue, elle explose en un festival de sourires, de gais refrains et de coups d’oeil complices….
—Louis-Julien Nicolaou, Télérama

Le pianiste et compositeur cubain Harold López-Nussa défie les attentes, et capture l’âme du Cuba d’aujourd’hui dans un nouvel album, le vibrant « Te Lo Dije », sur Mack Avenue. Un mélange visionnaire de jazz afro-cubain, reggaeton, songo et autres styles inattendus. —France Musique

Pour son troisième album sur le label Mack Avenue, le pianiste cubain s’affirme comme l’un des jeunes musiciens majeurs du jazz d’aujourd’hui avec ce projet plein de maturité ou le soleil de la grande ile de la Caraïbe brille entre ses doigts…
—P.Vincent, Jazz Mag

Harold Lopez-Nussa, le jazz cubain éclectique et virtuose
Formé à la musique classique, le pianiste havanais reprend Michel Legrand et remixe le reggaeton dans « Te lo dije », son nouvel album…

—Florent Servia, Le Figaro

Jeudi 16 juin | Grande Scène | 21h

DJANGO ALL STARS

Samson Schmitt / Guitare
Pierre Blanchard / Violon
Ludovic Beier / Accordéon
Philippe Cuillerier / Guitare
Antonio Licusati / Contrebasse

https://www.youtube.com/watch?v=3uNvCkZheuc

Constitué en 2011 à l’occasion du festival Django Reinhardt de New York, le Quintet donne à l’héritage de Django Reinhardt une expression résolument moderne. Plébiscité pour la virtuosité de ses membres et la profonde légitimité de son inspiration, il est programmé dans les plus grands festivals dont celui de Newport et dans les salles les plus prestigieuses tel que le mythique Carnegie Hall. 

BIOGRAPHIE

DJANGO ALL STARS

« Depuis bientôt dix ans, le violoniste de Thomas Dutronc, l’accordéoniste de Melody Gardot et le fils aîné de Dorado Schmitt forment la front line d’un quintet qui porte haut les couleurs du jazz manouche sur les plus grandes scènes américaines. De Django à Piazzolla, du swing aux Balkans, entre un hommage à Chaplin et un coup de chapeau à Toots Thielemans, le Django AllStars tisse sa toile et déroule son film, avec fougue, virtuosité et sentiment.


Constitué en 2011 à l’initiative de la productrice américaine Pat Philips, le Django AllStars rassemble trois solistes de premier plan : le guitariste Samson Schmitt, le violoniste Pierre Blanchard et l’accordéoniste Ludovic Beier (…).
L’arrivée, en 2015, du contrebassiste Antonio Licusati renforce la cohésion rythmique de l’ensemble, désormais entre les mains de la paire de choc formée avec le guitariste (et redoutable scatteur) Philippe « Doudou » Cuillerier.
Flanqué d’un tel soutien et doté d’une « puissance de fer » dont l’impact évoque parfois celui d’une phalange « hard bop » (comme le suggère le critique Alfred Sordoillet), cet orchestre « à cordes et à soufflet » va très vite conquérir le territoire américain. Engrangeant les concerts depuis bientôt une dizaine d’années, programmé dans les plus grands festivals et sur les scènes les plus prestigieuses, le groupe est plébiscité au légendaire festival de Newport, où George Wein l’invite à deux reprises, et connaîtra une forme d’apogée en 2018 sur la scène du Carnegie Hall.


A l’été 2017, au terme de trois semaines de tournée, le quintet prend pour la première fois le chemin des studios (…) donnant à l’héritage manouche une expression résolument moderne, marquée à la fois par la brillance instrumentale et la profonde légitimité de l’inspiration. En un juste retour des choses, toute entière frappée au coin des somptueuses tonalités de la guitare, de la verve de l’accordéon ou du lyrisme du violon, la musique du Django AllStars se trouve aujourd’hui fin prête à regagner le sol hexagonal, dont à plus d’un titre elle est issue. »


—Max Robin

Vendredi 17 juin | Grande Scène | 21h

Ana Popovic Band

Ana Popovic / Guitare et chant
Michele Papadia / Hammond – piano – chœurs
Jerry Wayne Kelley Jr / Batterie – chœurs
Buthel Burns / Basse – chœurs
Claudio Giovagnoli / Saxophone
Davide Ghidoni / Trompette

https://anapopovic.com/
https://www.youtube.com/watch?v=z_lrspp7XRo

Souvent surnommée la « Jimi Hendrix au féminin », Ana Popovic est une véritable exception de la scène du blues international.

Entourée de cinq musiciens émérites, ses shows sont des rendez-vous immanquables pour les fans de blues, de rock et de guitare virtuose !

BIOGRAPHIE

ANA POPOVIC

Ana Popovic fête ses 20 ans en tant que musicienne de tournée. La guitariste, chanteuse et compositrice primée sort donc « Live for LIVE », un CD et DVD passionnant d’une heure et demie démontrant pourquoi elle regarde fièrement une carrière de milliers de spectacles dans le monde entier. Ce concert à haute énergie met en valeur non seulement les talents de guitare fascinants d’Ana, mais également son fabuleux groupe, fusionnant avec succès les styles musicaux. La passion d’Ana sur scène est si évidente que le titre le résume, c’est pour cela qu’elle vit.


« C’est vraiment difficile de croire qu’il y a vingt ans, j’ai abandonné une carrière dans le graphisme, j’ai formé le groupe Ana Popovic et j’ai décidé d’être musicien à plein temps. Peu de temps après, je me suis rendu à Memphis pour enregistrer HUSH !, ma première sortie solo », explique la slinger de guitare en tournée difficile depuis sa maison à Los Angeles. « J’avais de grands rêves à l’époque et je rêve encore grand aujourd’hui. »


« À cette époque, je suis apparu en tant qu’invité spécial en tournée avec Michael Hill. C’était ma première tournée nord-américaine et cela m’a propulsé au point qu’aujourd’hui, deux décennies plus tard, je peux fièrement revenir sur une carrière de milliers de spectacles. sur les cinq continents. J’ai réussi à fusionner les styles musicaux et inspiré une nouvelle génération de guitaristes, hommes et femmes, à poursuivre leurs rêves, quel que soit leur lieu de naissance. Parfois, les clichés sur le commerce (de la musique) ont raison. Si vous travaillez assez fort et que vous le voulez assez fort, vous pouvez tout faire arriver.


« J’ai l’impression qu’hier encore, j’ai commencé ce projet dans un garage à Belgrade. Les amis et la famille nous ont soutenus, un spectacle d’essai dans un bar local est devenu un concert régulier, et grâce à la persévérance et au travail acharné, nous y sommes maintenant. Pour célébrer l’occasion, mon groupe de six musiciens marche dans le passé en jouant la musique de tous mes albums. Je suis ravi de jouer des morceaux plus anciens que je n’ai pas joués depuis un moment, donnant aux « fans de la première heure » cette douce sensation « a-ha ».
Ana estime qu’au fil des ans, elle a fait environ 2500 spectacles et en a facilement 2500 autres en préparation. « Je ne m’en lasse jamais. » Ce lecteur inconditionnel apparaît sur ‘Live for LIVE’. À propos de l’enregistrement, Popovic déclare : « J’ai le meilleur travail au monde qui me permet de me perdre dans la musique. Jouer avec un groupe fabuleux qui se connecte musicalement à chaque mouvement et à chaque idée que j’apporte sur scène, tout en suscitant leur propre arrière-plan musical. pour faire ressortir le meilleur de chacun de nous.


Aujourd’hui, vous trouverez Popovic dans un groupe sélect d’excellents guitaristes de blues modernes. Une des raisons pourrait être le fait qu’elle est toujours prête à travailler un peu plus dur et à voyager un peu plus loin pour perfectionner son art. Ce dévouement a donné lieu à douze albums, deux DVD et six tournées nationales Experience Hendrix. Elle est surnommée « one helluva a guitar-player » par Bruce Springsteen et nominée pour sept nominations aux Blues Music Awards. Ana est apparue sur les couvertures des magazines Vintage Guitar et Guitar Player. Ses albums ‘Can You Stand The Heat’ et ‘Unconditional’ étaient USA Today Picks-Of-The-Week et figuraient sur NPR Weekend Edition, qui a fait l’éloge de sa « technique Fiery sur la Stratocaster ». Presque tous les albums d’Ana ont atteint le sommet des Billboard Blues Charts. Elle et son groupe de six musiciens ont tourné sans relâche.


Ana s’est déplacée vers l’ouest toute sa vie. Elle est tombée amoureuse du blues américain lorsqu’elle était enfant, en commençant par Belgrade, en Serbie. Puis s’installe aux Pays-Bas pour étudier au conservatoire de jazz et de musique du monde. Après avoir vécu à Amsterdam pendant plus de dix ans, elle a déménagé à Memphis, TN pour enregistrer et travailler avec des musiciens du Sud. Enfin, en 2016, elle a déménagé sa famille à Los Angeles, en Californie, où elle vit maintenant.